Êtes-vous informé des symptômes silencieux du cancer de l'ovaire, cette maladie sournoise qui peut passer inaperçue ?
- Le cancer de l’ovaire est souvent appelé le « tueur silencieux » en raison de l’absence de symptômes spécifiques.
- Il est crucial d’être conscient des symptômes et de consulter un médecin si ceux-ci persistent.
Un diagnostic terrifiant
Prendre soin de son bien-être physique est très important. Dès lors que l’on a des doutes, il convient de consulter. A fortiori quand on sait que certaines maladies, graves ou moins graves, ne montrent pas de symptômes évidents. C’est le cas, par exemple, du cancer de l’ovaire.
Le « tueur silencieux »
Étrangement, cette maladie est souvent désignée comme le « tueur silencieux ». En effet, elle se manifeste rarement par des symptômes spécifiques, ce qui rend son diagnostic précoce difficile. C’est une réalité que beaucoup de femmes découvrent avec surprise, alors que les oncologues la connaissent bien.
Reconnaître les signes
Cependant, certains symptômes peuvent indiquer la présence d’un cancer de l’ovaire. Parmi ceux-ci, on retrouve :
- Un gonflement après avoir consommé de petites quantités de nourriture, surtout dans le bas de l’abdomen.
- Une douleur vague dans le bas de l’abdomen.
- Une fatigue facile.
- Des changements dans les habitudes intestinales, comme la diarrhée et la constipation.
Ces symptômes sont souvent confondus avec ceux de conditions plus bénignes. C’est pourquoi il est crucial de consulter un médecin si ces signes persistent.
Prévenir et dépister
Il existe certains facteurs qui augmentent le risque de développer un cancer de l’ovaire, tels qu’une histoire familiale de cancer du sein ou de l’ovaire, ou la présence d’une mutation du gène BRCA. Cependant, il est important de noter que la majorité des femmes atteintes de ce cancer ne présentent pas cette mutation génétique. Si les cancers de l’ovaire ne sont pas aussi courants que ceux du sein ou du col de l’utérus, il n’en reste pas moins essentiel de rester vigilant.
Il est important pour toutes les femmes d’être conscientes de ces symptômes et de consulter un médecin si ceux-ci persistent. Comme l’a souligné le Dr. Anil Kamath, oncologue senior aux Hôpitaux Apollo, « il est difficile de détecter ce tueur silencieux tôt, mais ce que les femmes peuvent faire, c’est être conscientes des symptômes et, s’ils persistent, faire une échographie abdominale sur les conseils de leur médecin de famille ».