Sport : pourquoi la sieste est vue comme un « EPO naturel »
Chez les coureurs, la sieste traîne une réputation flatteuse : celle d’un « EPO naturel ». L’idée repose moins sur le dopage que sur la récupération.
Chez les coureurs, la sieste traîne une réputation flatteuse : celle d’un « EPO naturel ». L’idée repose moins sur le dopage que sur la récupération.
Une analyse sur près de 5.000 hommes américains relance le débat. La graisse viscérale pèserait davantage que l’âge sur la baisse de testostérone.
Suivi pendant 14 ans chez 450 112 personnes, ce travail relie la viande transformée à davantage de cancers gastriques et de l’œsophage.
Une étude clinique australienne montre qu’en une semaine, une alimentation à faible contact plastique peut faire baisser plusieurs marqueurs urinaires.
Une étude publiée dans Nature Communications suit le cerveau féminin sur trois grandes transitions hormonales. Avec un résultat plus nuancé qu’il n’y paraît.
Hydratation, dents, digestion, vigilance, les écarts entre eau plate et gazeuse existent, mais ils restent minimes face aux vrais risques santé.
Une vaste étude britannique relie les longues périodes assises sans pause à davantage de cancers. À l’inverse, bouger un peu change nettement la donne.
Plaque bactérienne, gencives qui saignent, douleurs articulaires: une mauvaise santé buccale ne reste pas dans la bouche, surtout chez les coureurs.
Digestion, stress, intestin irritable, antibiotiques: les probiotiques sont crédités de plusieurs effets. À une condition, ne pas négliger l’alimentation.
Une étude publiée dans PNAS montre qu’un champignon du microbiote intestinal réduit chez la souris plusieurs marqueurs des lésions liées aux radiations.
Propylène glycol, arômes, pollen, nicotine: plusieurs allergies peuvent compliquer la vape. Il existe pourtant des réglages et des choix plus sûrs.
Suivi pendant 14 ans chez 450 112 personnes, ce travail relie la viande transformée à davantage de cancers gastriques et de l’œsophage.
Une vaste étude britannique relie les longues périodes assises sans pause à davantage de cancers. À l’inverse, bouger un peu change nettement la donne.
Vous recherchez un article plus ancien ?
Accédez aux archives de Actusante.net →