Vieillir mieux : ce que la science confirme enfin
La longévité ne se joue pas d’abord dans les cosmétiques. Des chercheurs rappellent ce qui compte vraiment, entre âge biologique et habitudes de vie.
La longévité ne se joue pas d’abord dans les cosmétiques. Des chercheurs rappellent ce qui compte vraiment, entre âge biologique et habitudes de vie.
Une étude menée chez des seniors obèses sans diabète relie les GLP-1 à un risque plus faible de dégénérescence maculaire. Le signal existe, mais il faut rester prudent.
Les gènes ne font pas tout face à la démence. Des travaux récents montrent qu’un mode de vie sain, surtout dès la quarantaine, peut peser lourd.
Une étude dans Nature relie l’état du thymus adulte à la mortalité, au cancer et au risque cardiovasculaire. Avec une nuance, quand même : ce sont des corrélations.
L'assurance maladie obligatoire représente certes un filet de sécurité indispensable, mais elle est loin de tout couvrir.
Un trouble de l’érection ne renvoie pas seulement à la sexualité. Il peut aussi signaler un problème psychique ou vasculaire plus large.
Des chercheurs décrivent des plaques mitochondriales absentes des cerveaux sains. Cette piste pourrait aider à mieux comprendre pourquoi la maladie continue d’abîmer les neurones.
Mal dosée, la caféine perturbe le sommeil. Bien utilisée, elle peut aussi améliorer l’éveil, l’humeur et s’associer à certains bénéfices santé.
Une étude relie neuf bactéries présentes autour des vaches à une moindre fréquence d’asthme et d’allergies chez des enfants ruraux allemands.
Au-delà de la perte de poids, des patients sous GLP-1 disent moins boire, acheter ou jouer par impulsion. Des travaux tentent de comprendre pourquoi.
Une étude sur cellules humaines montre que plusieurs microplastiques traversent un modèle de placenta et modifient certaines hormones. Pas de preuve directe de danger, mais un signal à suivre.
Chez la souris, des nanoparticules recouvertes de mannose ont fortement réduit la charge tumorale du glioblastome. Reste l'étape décisive chez l'humain.
Une étude chez la souris lie le régime cétogène à des effets opposés selon l’intestin. Le point clé n’est pas la cétose, mais le gras alimentaire.
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