Sommeil profond et démence, ce lien qui inquiète après 60 ans
Perdre un peu de sommeil profond chaque année après 60 ans est associé à un risque accru de démence. Une étude rappelle pourquoi ce stade précis compte.
Perdre un peu de sommeil profond chaque année après 60 ans est associé à un risque accru de démence. Une étude rappelle pourquoi ce stade précis compte.
Les injections amaigrissantes changent la prise en charge de l’obésité. Mais entre coût, effets indésirables et traitement au long cours, la gratuité reste loin.
La montée d’escaliers « en tapant » circule sur les réseaux. L’idée n’est pas absurde, mais les experts rappellent ses limites et ses risques.
Une vaste analyse relie l’usage prolongé de mélatonine à plus d’insuffisance cardiaque. Le signal inquiète, sans prouver un effet direct.
Deux oiseaux marins testés positifs au H5N1 en Australie changent la donne. Le risque humain reste faible, mais la faune et les élevages sont désormais sous pression.
Une vaste étude sur 30 ans associe la musculation à un risque de décès plus faible. Le gain semble net, surtout quand elle s’ajoute à l’activité aérobie.
Un composé au cuivre a réduit des protéines toxiques et amélioré la mémoire chez des souris Alzheimer. Prometteur, mais on reste loin d’un traitement.
Chez des résidents en établissement, le vaccin Shingrix est associé à un risque de démence plus faible sur quatre ans. Un signal solide, mais pas une preuve finale.
Une séance de 45 minutes d’activité en famille a amélioré à court terme mémoire, traitement de l’information et réponse à l’insuline dans une petite étude.
Une vaste étude relie désavantage social et vieillissement biologique plus rapide. Le signal apparaît tôt, parfois dès l’enfance, avec prudence chez les plus jeunes.
Une étude menée auprès de 318 parents relie le temps pour soi à un meilleur moral et à un cortisol plus sain. Un signal utile, même sans prouver la cause.
Des chercheurs américains montrent que des cellules cancéreuses échappant aux tueurs CD8+ peuvent devenir plus exposées aux CD4+. Un changement de perspective important.
Le cancer du foie grimpe vite, alors qu’une large part des cas pourrait être évitée. Le vrai problème, c’est qu’il reste trop souvent invisible au départ.
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