Café, thé, énergie : la bonne dose de caféine change tout
Mal dosée, la caféine perturbe le sommeil. Bien utilisée, elle peut aussi améliorer l’éveil, l’humeur et s’associer à certains bénéfices santé.
Mal dosée, la caféine perturbe le sommeil. Bien utilisée, elle peut aussi améliorer l’éveil, l’humeur et s’associer à certains bénéfices santé.
Une étude relie neuf bactéries présentes autour des vaches à une moindre fréquence d’asthme et d’allergies chez des enfants ruraux allemands.
Au-delà de la perte de poids, des patients sous GLP-1 disent moins boire, acheter ou jouer par impulsion. Des travaux tentent de comprendre pourquoi.
Une étude sur cellules humaines montre que plusieurs microplastiques traversent un modèle de placenta et modifient certaines hormones. Pas de preuve directe de danger, mais un signal à suivre.
Un adolescent américain a attaqué onze géants de l’agroalimentaire après deux maladies graves. Son échec judiciaire relance pourtant un débat sanitaire majeur.
Les médicaments amaigrissants semblent agir sur l’alcool, le tabac et l’envie de manger. Mais leur effet précis sur le cerveau reste largement flou.
Une vaste revue éclaire la mécanique des lésions dans la maladie cœliaque. L’enjeu, ce n’est pas seulement le gluten, mais toute la réaction en chaîne.
Des chercheurs décrivent un profil troublant, mêlant traits narcissiques ou psychopathiques et empathie élevée. Pas forcément criminel, mais potentiellement manipulateur.
Un antiviral expérimental contre le VIH-1 a réduit la charge virale en 11 jours lors d’un premier essai chez l’humain. Un signal utile, mais encore très précoce.
Douleurs chroniques, fractures, perte précoce des dents: l’hypophosphatasie reste souvent mal repérée, avec un diagnostic parfois posé des années trop tard.
Des femmes peuvent masquer plus longtemps les premiers signes de démence. Ce décalage retarde le diagnostic et brouille les symptômes à surveiller.
Chez la souris, des nanoparticules recouvertes de mannose ont fortement réduit la charge tumorale du glioblastome. Reste l'étape décisive chez l'humain.
Une étude chez la souris lie le régime cétogène à des effets opposés selon l’intestin. Le point clé n’est pas la cétose, mais le gras alimentaire.
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