Moins de variétés de légumes, et nos assiettes s’appauvrissent vite
Une étude alerte sur un double problème: nous mangeons trop peu de légumes, et de moins en moins variés. Ce recul pèse déjà sur la nutrition.
Une étude alerte sur un double problème: nous mangeons trop peu de légumes, et de moins en moins variés. Ce recul pèse déjà sur la nutrition.
Des travaux finlandais relancent une vieille question : vivre avec un chien change-t-il la santé des enfants ? Oui, peut-être, mais pas de façon simple.
Une étude brésilienne relance un angle souvent oublié avant une grossesse, le régime du père. Lien observé avec la répartition des graisses du nouveau-né.
La chute de cheveux touche très largement hommes et femmes. Les chercheurs comprennent mieux ses causes, mais gare aux promesses trop faciles.
Une étude menée au Musée égyptien du Caire montre que l’odeur des momies reste plutôt agréable. Un indice utile pour leur conservation.
Une étude menée au Brésil retrouve beaucoup d’E. coli multirésistants chez des sangliers d’élevage. Un signal sanitaire à suivre de près.
Une étude estime qu’en supprimant presque toutes les causes du vieillissement, l’ADN finirait quand même par fixer une borne à la durée de vie humaine.
Une étude sur la souris relie le stress précoce à une modification durable de neurones liés à la dopamine. Un mécanisme qui éclaire le risque anxieux.
Une vaste analyse relie la parodontite à un risque accru de diabète de type 2. Le lien semble aussi fonctionner dans l’autre sens, avec prudence.
Une équipe japonaise a identifié un composé antioxydant qui protège un signal clé de réparation musculaire. Résultats prometteurs, mais encore loin d’une application chez l’humain.
Une étude sur 3 786 enfants écossais ne trouve pas de lien constant entre temps d’écran et difficultés psychosociales. Le contexte compte plus que la durée.
Une étude relie un régime gras et pauvre en fibres à une molécule produite par certaines bactéries intestinales, associée à la croissance tumorale.
Chez la souris, des nanoparticules recouvertes de mannose ont fortement réduit la charge tumorale du glioblastome. Reste l'étape décisive chez l'humain.
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