Cette forme rarissime d’Alzheimer révèle un amyloïde inédit clé
Des chercheurs ont identifié une structure jamais vue d’amyloïde bêta dans une forme héréditaire très rare d’Alzheimer, liée à des hémorragies cérébrales.
Des chercheurs ont identifié une structure jamais vue d’amyloïde bêta dans une forme héréditaire très rare d’Alzheimer, liée à des hémorragies cérébrales.
Une étude éclaire comment certains gliomes transforment les signaux du cerveau en carburant de croissance. Une piste sérieuse, mais délicate à cibler.
Le lien entre alimentation, microbiote et sommeil se précise. Certains aliments du soir peuvent aider, mais l’essentiel reste d’éviter les mauvais choix.
Chez la souris, l’anesthésie à la kétamine remodèle le cerveau des femelles, pas celui des mâles. Un résultat qui compte aussi pour les usages en santé mentale.
Un traitement lourd du cholestérol a aussi fait baisser certains PFAS dans le sang. Pour les microplastiques, les résultats restent beaucoup plus fragiles.
Des travaux relient hyperthyroïdie et traits psychologiques plus sombres. Le signal existe, mais il ne prouve pas qu’un trouble thyroïdien change la personnalité.
Une étude canadienne relie certains symptômes du Covid long à des atteintes du système dopaminergique, encore détectables plusieurs années après l’infection.
Une étude de l’Université du Kentucky relie la perte de sommeil à des cellules immunitaires du cerveau, pas seulement aux plaques d’Alzheimer.
Une étude menée pendant trois ans sur près de 4.000 adultes montre que des exercices très courts peuvent améliorer la santé cérébrale, à tout âge.
Une étude chez la souris relie l’ocytocine à la vie sociale et à l’extinction de la peur. Un résultat intéressant, mais encore très préliminaire chez l’humain.
Une étude alerte sur un double problème: nous mangeons trop peu de légumes, et de moins en moins variés. Ce recul pèse déjà sur la nutrition.
Une étude éclaire comment certains gliomes transforment les signaux du cerveau en carburant de croissance. Une piste sérieuse, mais délicate à cibler.
Une étude relie un régime gras et pauvre en fibres à une molécule produite par certaines bactéries intestinales, associée à la croissance tumorale.
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