Cette maladie génétique rare fragilise les os et passe souvent inaperçue
Douleurs chroniques, fractures, perte précoce des dents: l’hypophosphatasie reste souvent mal repérée, avec un diagnostic parfois posé des années trop tard.
Douleurs chroniques, fractures, perte précoce des dents: l’hypophosphatasie reste souvent mal repérée, avec un diagnostic parfois posé des années trop tard.
Des femmes peuvent masquer plus longtemps les premiers signes de démence. Ce décalage retarde le diagnostic et brouille les symptômes à surveiller.
Trois acides aminés suffiraient à distinguer rouge et vert dans l’œil. Une avancée qui aide à comprendre certains troubles de la vision.
Une revue scientifique relance un sujet discret mais central: la vitesse du transit intestinal pourrait influencer le microbiote et, avec lui, certains risques de maladie.
Une petite étude publiée dans Neuron suggère qu’une expiration très longue peut favoriser les choix risqués, en accentuant l’attrait du gain.
Une étude chez le rat relie un repas calorique à des signaux intestin-cerveau impliqués dans la mémoire. Intéressant, mais loin d’être une preuve chez l’humain.
Une étude relie une exposition réduite au sucre avant 2 ans à moins de démence plus tard. Le signal est fort, mais il ne prouve pas une cause directe.
On accuse souvent le métabolisme après 30 ou 40 ans. Une grande étude montre pourtant que le vrai ralentissement arrive bien plus tard.
Une équipe a repéré chez la souris des neurones du côlon liés au transit et à l’inconfort. Une piste sérieuse, mais encore très préliminaire.
Très utilisé pour sucrer sans calories, l’érythritol est mis en cause par une étude sur des cellules cérébrales. Le signal existe, mais il faut le lire avec prudence.
Une étude du Lancet Public Health place Singapour en tête pour l'espérance de vie, mais avec un revers net: de longues années vécues en mauvaise santé.
Chez la souris, des nanoparticules recouvertes de mannose ont fortement réduit la charge tumorale du glioblastome. Reste l'étape décisive chez l'humain.
Une étude chez la souris lie le régime cétogène à des effets opposés selon l’intestin. Le point clé n’est pas la cétose, mais le gras alimentaire.
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