Perte auditive et démence, ce que les médecins disent vraiment enfin
La perte d’audition est devenue un facteur de risque très commenté pour la démence. Mais le lien existe, et il est plus complexe qu’on le raconte.
La perte d’audition est devenue un facteur de risque très commenté pour la démence. Mais le lien existe, et il est plus complexe qu’on le raconte.
L’acrylamide formé dans les aliments trop cuits a longtemps inquiété. Mais les études chez l’humain n’ont pas trouvé de lien clair avec le cancer.
Une analyse de 10,3 millions d’enfants relie le rang de naissance à 150 maladies. Le signal reste modeste, mais il traverse bien plus de domaines qu’attendu.
Les médicaments GLP-1 peuvent accélérer la perte de poids, avec un effet visible sur le visage. Ce n’est pas propre à ces traitements, mais leur vitesse change la donne.
En Éthiopie, le parasite du paludisme cumule plusieurs marqueurs de résistance. Ce n’est pas la preuve d’un échec des traitements, mais un vrai signal d’alerte.
Bâtie à partir de composants non vivants, cette cellule artificielle grandit et se divise. Un jalon technique, avec des enjeux médicaux et scientifiques.
Une étude montre que l’activité cérébrale diffère entre acouphènes récents et chroniques. Un résultat qui pourrait compter pour mieux cibler les traitements.
Une étude suivie sur 26 ans relie trois facteurs de milieu de vie à un début plus tardif de la démence. L’enjeu, c’est la santé vasculaire.
Boire beaucoup d’eau d’un coup ne serait pas la meilleure stratégie. Des apports plus fractionnés aident le corps à mieux la conserver.
Peu connu en nutrition, le lithium apparaît lié à la santé du cerveau dans une étude publiée dans Nature. Le signal reste prudent, mais il intrigue.
Vieillir ne se résume pas au nombre de bougies. Des tests simples et des habitudes très concrètes peuvent éclairer, et parfois ralentir, le déclin lié à l’âge.
L’acrylamide formé dans les aliments trop cuits a longtemps inquiété. Mais les études chez l’humain n’ont pas trouvé de lien clair avec le cancer.
Une étude sur cellules et chez la souris relie le fructose libéré après chimiothérapie à une plus grande dissémination du cancer de l’ovaire.
Vous recherchez un article plus ancien ?
Accédez aux archives de Actusante.net →