Vieillir n’éteint pas le cerveau, une étude bouscule l’idée reçue
Une vaste étude menée au Texas montre des progrès cognitifs à presque tous les âges grâce à des exercices simples. Même après 70 ans, les gains restent nets.
Une vaste étude menée au Texas montre des progrès cognitifs à presque tous les âges grâce à des exercices simples. Même après 70 ans, les gains restent nets.
Les médicaments de type Ozempic, Wegovy ou Mounjaro pourraient modifier l’effet de certains traitements avalés. Voilà ce que l’on sait.
Une étude relance la piste d’échanges de bactéries résistantes entre animaux de compagnie et humains, bien plus qu’avec l’élevage ou la faune.
Une étude chez le rat suggère que la mescaline modifie le filtrage des sensations par le cerveau. Un résultat intrigant, encore loin d’une preuve chez l’humain.
Mis au point par le MIT, un hydrogel inspiré des poumons laisse passer air et vapeur d’eau. Sur la peau, il chauffe moins et perturbe moins les capteurs.
Une équipe de Northeastern University et de Harvard Medical School a conçu une méthode pour repérer des médicaments à tester contre le vieillissement.
Les décès après une chute repartent à la hausse, surtout chez les plus âgés. Des médicaments très courants pourraient peser dans cette tendance.
Une équipe de l’University College London a testé si nous reconnaissons nos propres bruits digestifs. L’enjeu va bien au-delà de l’anecdote.
Au Bangladesh, un homme de 55 ans a subi une chirurgie d’urgence après une perforation du côlon provoquée par une anguille vivante. Un cas rarissime.
Une étude de l’Université du Michigan a lié un hot-dog à 36 minutes de vie saine perdues. Le chiffre frappe, mais il faut comprendre ce qu’il mesure vraiment.
Une équipe de l’Université du Missouri montre qu’un aliment très nutritif peut être mal absorbé seul. L’association des bons ingrédients change vraiment la donne.
Chez la souris, des nanoparticules recouvertes de mannose ont fortement réduit la charge tumorale du glioblastome. Reste l'étape décisive chez l'humain.
Une étude chez la souris lie le régime cétogène à des effets opposés selon l’intestin. Le point clé n’est pas la cétose, mais le gras alimentaire.
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