Cancer précoce : pourquoi l’exposome attire autant les chercheurs
En Espagne, les cancers chez les 20-50 ans augmentent. Les chercheurs regardent de plus en plus l’exposome, ce que notre environnement laisse dans le corps.
En Espagne, les cancers chez les 20-50 ans augmentent. Les chercheurs regardent de plus en plus l’exposome, ce que notre environnement laisse dans le corps.
Des pédiatres alertent sur une hausse des retards de développement, surtout du langage, aggravée après les confinements et liée aussi aux écrans.
Une étude de Johns Hopkins relie une faible densité osseuse vertébrale à un déclin cognitif plus rapide. Un signal utile, sans preuve de cause.
Chez la souris, une thérapie à ARN associée au sémaglutide réduit davantage la graisse tout en limitant la perte musculaire. Un signal intéressant, mais précoce.
Une étude de l’Université d’Édimbourg montre que l’origine d’une protéine cancéreuse accumulée peut peser sur l’efficacité des PROTAC.
Un étudiant britannique de 20 ans a frôlé la mort après avoir combiné deux médicaments contre le rhume contenant du paracétamol sans le savoir.
Des chercheurs de l’UIB ont conçu un modèle de nanorobots capables de repérer des biomarqueurs du cancer dans le sang, avec une lecture plus stable des signaux.
Face à deux patients et un seul rein, l’IA ne retient pas les mêmes critères que les soignants. Une étude montre aussi qu’elle gère moins bien l’ambiguïté.
Le cancer progresse chez certains 19-49 ans, sans explication unique. Les chercheurs veulent comprendre ce qui change, du mode de vie à la biologie des tumeurs.
On peut avoir un LDL trop haut pendant des années sans rien sentir. C’est justement ce silence qui complique le dépistage et retarde parfois le bon traitement.
Chez un patient atteint d’une infection résistante après des blessures de guerre, une phagothérapie personnalisée a stoppé la bactérie et sauvé le membre.
En Espagne, les cancers chez les 20-50 ans augmentent. Les chercheurs regardent de plus en plus l’exposome, ce que notre environnement laisse dans le corps.
Une étude de l’Université d’Édimbourg montre que l’origine d’une protéine cancéreuse accumulée peut peser sur l’efficacité des PROTAC.
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