Cancer colorectal, pourquoi certains doivent se faire dépister plus tôt
Le dépistage du cancer colorectal commence à 45 ans. Mais antécédents, maladies inflammatoires ou symptômes peuvent justifier un test bien avant.
Le dépistage du cancer colorectal commence à 45 ans. Mais antécédents, maladies inflammatoires ou symptômes peuvent justifier un test bien avant.
Un syndrome très rare peut faire fabriquer de l’éthanol par l’intestin, sans boire une goutte. Ses déclencheurs et profils à risque sont mieux connus.
Deux études récentes relient la santé des gencives au risque d’AVC et de démence. En cause, des bactéries capables de passer dans le sang.
Rare, le mégacôlon n’est pas une simple constipation. Certaines formes peuvent évoluer en urgence médicale en quelques jours, parfois en quelques heures.
Le nouveau malaise de Christian Eriksen relance une question simple : comment un défibrillateur implantable peut protéger sans empêcher tous les malaises ?
Une étude menée chez sept patients opérés suggère que le cerveau traite encore des sons et du langage sous anesthésie générale. De quoi relancer la question de la conscience.
Derrière les stades pleins, les autorités traquent rougeole, norovirus ou dengue. Eaux usées, hôpitaux, moustiques, tout est surveillé de près.
Une analyse de plus de 9 millions d’adultes relie presque tous les accidents cardiovasculaires à quatre facteurs connus. Avec un point central, l’hypertension.
Life Biosciences a traité un premier patient avec une thérapie génique censée rajeunir des cellules de l’œil. Prometteur, mais très risqué.
Du stade au canapé, suivre une compétition sportive est associé à moins de solitude et plus de satisfaction de vie. Avec une limite importante, quand même.
Une petite étude relance les doutes sur la quetiapine utilisée pour dormir. Chez des patients avec apnée du sommeil, l’effet du lendemain pose problème.
Le dépistage du cancer colorectal commence à 45 ans. Mais antécédents, maladies inflammatoires ou symptômes peuvent justifier un test bien avant.
Une grande revue d’études associe même moins d’un verre par jour à plusieurs cancers. Pour d’autres maladies, le tableau reste plus nuancé.
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