Ces hésitations en parlant intriguent les chercheurs sur le déclin
Des pauses, des « euh » et des mots qu’on cherche peuvent refléter certaines fonctions cognitives. Pas un signal de démence, mais une piste suivie de près.
Des pauses, des « euh » et des mots qu’on cherche peuvent refléter certaines fonctions cognitives. Pas un signal de démence, mais une piste suivie de près.
Une étude montre que certaines eaux minérales alcalines peuvent altérer l’enrobage de médicaments. Un détail banal, avec de vraies conséquences.
Injecté ou en spray nasal, le mélanotan II promet un bronzage sans UV sur TikTok. Des dermatologues alertent sur ses risques et des idées fausses tenaces.
Même les personnes très sociables finissent par saturer. Ce qui fatigue le plus, ce ne sont pas seulement les autres, mais aussi l’effort mental demandé.
Des études relient certains soins du visage, surtout les écrans solaires, à une alopécie frontale. Le signal existe, mais la preuve manque encore.
Une vaste étude relance la question du bon dosage sportif. En musculation, 90 à 120 minutes par semaine sont liées à une baisse du risque de décès.
Une étude identifie une chaîne chimique qui pourrait expliquer la mort de cellules cérébrales dans Alzheimer et certaines démences. Un cap important, pas encore un traitement.
Douleur thoracique, doses standard, examens rassurants à tort: des biais anciens continuent de pénaliser la santé des femmes en 2025.
Boire 2 litres ne suffit pas à tout expliquer. La science rappelle que l’hydratation dépend surtout de ce que votre corps perd chaque jour.
Les femmes jeunes sont bien plus souvent renvoyées des urgences pendant un infarctus. En cause, des symptômes encore mal lus par le système de soins.
Le « food noise », ces pensées envahissantes autour de l’alimentation, reste peu étudié. Mais les premiers travaux montrent un vrai impact sur le bien-être.
Des chercheurs ont détruit 99 % de cellules cancéreuses en laboratoire avec des molécules activées par lumière infrarouge. Prometteur, mais très préliminaire.
Une équipe de l’USC a trouvé comment multiplier des précurseurs de macrophages. L’enjeu, c’est une immunothérapie potentiellement plus solide face aux tumeurs.
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