Dans un cerveau de souris, un greffon humain pourrait changer la donne
Des neuroscientifiques de Stanford ont fait croître du tissu cortical humain chez des souris. Un modèle prometteur, mais encore entouré de prudence.
Des neuroscientifiques de Stanford ont fait croître du tissu cortical humain chez des souris. Un modèle prometteur, mais encore entouré de prudence.
Fatigue, irritabilité, sommeil perturbé au retour des congés? Pour une spécialiste de l’UGR, il s’agit surtout d’une adaptation normale, pas d’un syndrome.
Une étude américaine a repéré des particules métalliques d’implants articulaires dans le cerveau. Signal à surveiller, sans preuve à ce stade d’un déclin cognitif.
Près d’un patient sur deux rechute en sept ans après un vertige positionnel bénin. Ce retour n’indique pas forcément un échec du traitement.
Chez 40 jeunes adultes, cinq jours d’exposition au BPA ont réduit la sensibilité à l’insuline. Un signal court terme, mais sérieux pour la santé publique.
Une étude publiée dans Science montre que des chimiothérapies au platine laissent des mutations durables dans des tissus sains d’enfants, surtout le foie.
Certaines zones se tatouent, oui, mais elles exposent davantage à la douleur, aux infections ou à des soucis médicaux. Voilà lesquelles.
Une revue de cas relie les lunules rouges à plusieurs maladies parfois cachées. Ce changement rare ne dit pas tout, mais il mérite d’être regardé de près.
La balance ne raconte pas tout. Perdre de la graisse, et non seulement des kilos, change davantage la silhouette, l’énergie et la tenue des résultats.
Une sieste brève, après le déjeuner, n’a rien d’un caprice. Selon la Fondation espagnole du cœur, elle peut aider le cœur, l’humeur et l’attention.
Nettoyer ses toilettes une fois par semaine suffit dans la plupart des foyers, selon une experte britannique. À condition d’utiliser les bons produits.
Une étude publiée dans Science montre que des chimiothérapies au platine laissent des mutations durables dans des tissus sains d’enfants, surtout le foie.
Suivi pendant 14 ans chez 450 112 personnes, ce travail relie la viande transformée à davantage de cancers gastriques et de l’œsophage.
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