Pourquoi certains attirent bien plus les moustiques que d’autres
Une étude sur 119 volontaires montre que les moustiques ne ciblent pas tous les humains de la même façon. L’odeur de peau et certaines bactéries comptent.
Une étude sur 119 volontaires montre que les moustiques ne ciblent pas tous les humains de la même façon. L’odeur de peau et certaines bactéries comptent.
Un professeur de Cambridge rappelle qu’aucun régime miracle n’existe. Mais ceux qui aident vraiment à perdre du poids ont souvent trois points communs.
Des chercheurs ont détecté des microplastiques dans 17 échantillons d’artères humaines. Un signal de plus, sans preuve définitive à ce stade.
Une petite étude observe, après une retraite de méditation, des changements dans le cerveau, le sang et le vécu subjectif. Prometteur, mais pas une preuve.
Une analyse de la FDA sur 259 encres de tatouage et maquillage permanent montre une contamination bactérienne fréquente, même sur des flacons dits stériles.
Une étude sur cellules et chez la souris relie le fructose libéré après chimiothérapie à une plus grande dissémination du cancer de l’ovaire.
Des chercheurs ont identifié une structure jamais vue d’amyloïde bêta dans une forme héréditaire très rare d’Alzheimer, liée à des hémorragies cérébrales.
Une étude éclaire comment certains gliomes transforment les signaux du cerveau en carburant de croissance. Une piste sérieuse, mais délicate à cibler.
Le lien entre alimentation, microbiote et sommeil se précise. Certains aliments du soir peuvent aider, mais l’essentiel reste d’éviter les mauvais choix.
Chez la souris, l’anesthésie à la kétamine remodèle le cerveau des femelles, pas celui des mâles. Un résultat qui compte aussi pour les usages en santé mentale.
Un traitement lourd du cholestérol a aussi fait baisser certains PFAS dans le sang. Pour les microplastiques, les résultats restent beaucoup plus fragiles.
Une étude sur cellules et chez la souris relie le fructose libéré après chimiothérapie à une plus grande dissémination du cancer de l’ovaire.
Une étude éclaire comment certains gliomes transforment les signaux du cerveau en carburant de croissance. Une piste sérieuse, mais délicate à cibler.
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