Ce mollusque d’Antarctique ouvre une piste sérieuse contre le mélanome
En Antarctique, une ascidie héberge une bactérie dont un composé tue des cellules de mélanome sans abîmer d’autres cellules humaines.
En Antarctique, une ascidie héberge une bactérie dont un composé tue des cellules de mélanome sans abîmer d’autres cellules humaines.
Une étude publiée dans Nature confirme que le gène NANOG est crucial chez l’humain, mais pas exactement comme chez la souris.
Chez une femme de 50 ans, une infection parasitaire a réactivé une anomalie congénitale restée silencieuse pendant des décennies.
Perdre un peu de sommeil profond chaque année après 60 ans est associé à un risque accru de démence. Une étude rappelle pourquoi ce stade précis compte.
Les injections amaigrissantes changent la prise en charge de l’obésité. Mais entre coût, effets indésirables et traitement au long cours, la gratuité reste loin.
La montée d’escaliers « en tapant » circule sur les réseaux. L’idée n’est pas absurde, mais les experts rappellent ses limites et ses risques.
Une vaste analyse relie l’usage prolongé de mélatonine à plus d’insuffisance cardiaque. Le signal inquiète, sans prouver un effet direct.
Deux oiseaux marins testés positifs au H5N1 en Australie changent la donne. Le risque humain reste faible, mais la faune et les élevages sont désormais sous pression.
Une vaste étude sur 30 ans associe la musculation à un risque de décès plus faible. Le gain semble net, surtout quand elle s’ajoute à l’activité aérobie.
Un composé au cuivre a réduit des protéines toxiques et amélioré la mémoire chez des souris Alzheimer. Prometteur, mais on reste loin d’un traitement.
Chez des résidents en établissement, le vaccin Shingrix est associé à un risque de démence plus faible sur quatre ans. Un signal solide, mais pas une preuve finale.
En Antarctique, une ascidie héberge une bactérie dont un composé tue des cellules de mélanome sans abîmer d’autres cellules humaines.
Des chercheurs américains montrent que des cellules cancéreuses échappant aux tueurs CD8+ peuvent devenir plus exposées aux CD4+. Un changement de perspective important.
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