Moins de sucre au début de la vie, un cerveau mieux protégé
Une étude relie une exposition réduite au sucre avant 2 ans à moins de démence plus tard. Le signal est fort, mais il ne prouve pas une cause directe.
Une étude relie une exposition réduite au sucre avant 2 ans à moins de démence plus tard. Le signal est fort, mais il ne prouve pas une cause directe.
On accuse souvent le métabolisme après 30 ou 40 ans. Une grande étude montre pourtant que le vrai ralentissement arrive bien plus tard.
Une équipe a repéré chez la souris des neurones du côlon liés au transit et à l’inconfort. Une piste sérieuse, mais encore très préliminaire.
Très utilisé pour sucrer sans calories, l’érythritol est mis en cause par une étude sur des cellules cérébrales. Le signal existe, mais il faut le lire avec prudence.
Une étude du Lancet Public Health place Singapour en tête pour l'espérance de vie, mais avec un revers net: de longues années vécues en mauvaise santé.
Même poids, même IMC, mais pas le même risque pour le cerveau. Une vaste étude relie surtout la graisse viscérale à des signes de vieillissement cérébral.
Une vaste étude menée au Texas montre des progrès cognitifs à presque tous les âges grâce à des exercices simples. Même après 70 ans, les gains restent nets.
Les médicaments de type Ozempic, Wegovy ou Mounjaro pourraient modifier l’effet de certains traitements avalés. Voilà ce que l’on sait.
Une étude relance la piste d’échanges de bactéries résistantes entre animaux de compagnie et humains, bien plus qu’avec l’élevage ou la faune.
Une étude chez le rat suggère que la mescaline modifie le filtrage des sensations par le cerveau. Un résultat intrigant, encore loin d’une preuve chez l’humain.
Mis au point par le MIT, un hydrogel inspiré des poumons laisse passer air et vapeur d’eau. Sur la peau, il chauffe moins et perturbe moins les capteurs.
Chez la souris, des nanoparticules recouvertes de mannose ont fortement réduit la charge tumorale du glioblastome. Reste l'étape décisive chez l'humain.
Une étude chez la souris lie le régime cétogène à des effets opposés selon l’intestin. Le point clé n’est pas la cétose, mais le gras alimentaire.
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