Le manque de contact a laissé une trace durable chez les jeunes
Longtemps étudiée chez les personnes âgées isolées, la privation de contact touche aussi les jeunes depuis le Covid. Avec des effets sociaux bien visibles.
Longtemps étudiée chez les personnes âgées isolées, la privation de contact touche aussi les jeunes depuis le Covid. Avec des effets sociaux bien visibles.
Une vaste analyse relie l’exposition prolongée aux particules fines à un risque accru de maladie de Parkinson. Un effet modeste, mais lourd à l’échelle d’une population.
Une modélisation publiée dans npj Aging estime qu’au-delà de 150 à 190 ans, les mutations de l’ADN finiraient par bloquer l’organisme.
En neuf mois, une équipe de Californie a mené une chirurgie biliaire sur des porcs avec des robots humanoïdes. L’essai ouvre une piste pour la télésurgery.
Les États-Unis comptent déjà 2.295 cas de rougeole en 2026, au-delà de 2025. Derrière ce rebond, les experts pointent surtout la baisse vaccinale.
La plupart des gens tiennent 90 secondes. En 2025, Vitomir Maričić a poussé l’apnée statique à 29 minutes, loin des repères habituels.
Sur les réseaux, le « fibremaxxing » pousse à viser bien plus de fibres. Le problème, c’est qu’un intestin aime l’équilibre, pas les excès.
La fumée des feux de forêt n’irrite pas seulement la respiration. Les études pointent aussi des effets sur le cœur, le cerveau et la grossesse.
Une revue de l’American Heart Association juge le café modéré sûr pour la plupart des adultes, avec même des signaux favorables pour le cœur.
Des chercheurs ont conçu un côlon sur puce à partir de cellules de patients. Le modèle montre un rôle clé des fibroblastes dans l’inflammation.
La démence ne commence pas forcément à un âge très avancé, et elle ne se résume pas à la mémoire. Ce décalage brouille encore le repérage des premiers signes.
Chez la souris, des nanoparticules recouvertes de mannose ont fortement réduit la charge tumorale du glioblastome. Reste l'étape décisive chez l'humain.
Une étude chez la souris lie le régime cétogène à des effets opposés selon l’intestin. Le point clé n’est pas la cétose, mais le gras alimentaire.
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