Maladie cœliaque : ce que le gluten déclenche vraiment dans l’intestin
Une vaste revue éclaire la mécanique des lésions dans la maladie cœliaque. L’enjeu, ce n’est pas seulement le gluten, mais toute la réaction en chaîne.
Une vaste revue éclaire la mécanique des lésions dans la maladie cœliaque. L’enjeu, ce n’est pas seulement le gluten, mais toute la réaction en chaîne.
Des chercheurs décrivent un profil troublant, mêlant traits narcissiques ou psychopathiques et empathie élevée. Pas forcément criminel, mais potentiellement manipulateur.
Un antiviral expérimental contre le VIH-1 a réduit la charge virale en 11 jours lors d’un premier essai chez l’humain. Un signal utile, mais encore très précoce.
Douleurs chroniques, fractures, perte précoce des dents: l’hypophosphatasie reste souvent mal repérée, avec un diagnostic parfois posé des années trop tard.
Des femmes peuvent masquer plus longtemps les premiers signes de démence. Ce décalage retarde le diagnostic et brouille les symptômes à surveiller.
Trois acides aminés suffiraient à distinguer rouge et vert dans l’œil. Une avancée qui aide à comprendre certains troubles de la vision.
Une revue scientifique relance un sujet discret mais central: la vitesse du transit intestinal pourrait influencer le microbiote et, avec lui, certains risques de maladie.
Une petite étude publiée dans Neuron suggère qu’une expiration très longue peut favoriser les choix risqués, en accentuant l’attrait du gain.
Une étude chez le rat relie un repas calorique à des signaux intestin-cerveau impliqués dans la mémoire. Intéressant, mais loin d’être une preuve chez l’humain.
Une étude relie une exposition réduite au sucre avant 2 ans à moins de démence plus tard. Le signal est fort, mais il ne prouve pas une cause directe.
On accuse souvent le métabolisme après 30 ou 40 ans. Une grande étude montre pourtant que le vrai ralentissement arrive bien plus tard.
Chez la souris, des nanoparticules recouvertes de mannose ont fortement réduit la charge tumorale du glioblastome. Reste l'étape décisive chez l'humain.
Une étude chez la souris lie le régime cétogène à des effets opposés selon l’intestin. Le point clé n’est pas la cétose, mais le gras alimentaire.
Vous recherchez un article plus ancien ?
Accédez aux archives de Actusante.net →