Cerveau féminin : ce que puberté, grossesse et ménopause modifient
Une étude publiée dans Nature Communications suit le cerveau féminin sur trois grandes transitions hormonales. Avec un résultat plus nuancé qu’il n’y paraît.
Une étude publiée dans Nature Communications suit le cerveau féminin sur trois grandes transitions hormonales. Avec un résultat plus nuancé qu’il n’y paraît.
Hydratation, dents, digestion, vigilance, les écarts entre eau plate et gazeuse existent, mais ils restent minimes face aux vrais risques santé.
Une vaste étude britannique relie les longues périodes assises sans pause à davantage de cancers. À l’inverse, bouger un peu change nettement la donne.
Plaque bactérienne, gencives qui saignent, douleurs articulaires: une mauvaise santé buccale ne reste pas dans la bouche, surtout chez les coureurs.
Digestion, stress, intestin irritable, antibiotiques: les probiotiques sont crédités de plusieurs effets. À une condition, ne pas négliger l’alimentation.
Une étude publiée dans PNAS montre qu’un champignon du microbiote intestinal réduit chez la souris plusieurs marqueurs des lésions liées aux radiations.
Propylène glycol, arômes, pollen, nicotine: plusieurs allergies peuvent compliquer la vape. Il existe pourtant des réglages et des choix plus sûrs.
Quand le pollen grimpe, les symptômes reviennent. Pollution, CO2, alimentation: plusieurs facteurs expliquent la hausse des allergies en Espagne.
Les yeux sont bien plus sensibles au soleil que la peau. En course, à la mer ou en montagne, quelques réflexes simples limitent le risque.
Une étude espagnole sur près de 1 900 familles relie la présence d’un chat à 4-5 ans à plus de difficultés psychiques chez l’enfant. Pas les autres animaux.
Un scientifique de l’Université de Surrey fixe une douche idéale à trois minutes maximum. Or, dans la vraie vie, beaucoup restent bien plus longtemps.
Une vaste étude britannique relie les longues périodes assises sans pause à davantage de cancers. À l’inverse, bouger un peu change nettement la donne.
Une équipe montre qu’une modulation très brève du récepteur CB2R réduit l’agressivité de cellules de cancer du sein, avec des effets durables chez la souris.
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