Au Brésil, les sangliers inquiètent aussi sur les bactéries résistantes
Une étude menée au Brésil retrouve beaucoup d’E. coli multirésistants chez des sangliers d’élevage. Un signal sanitaire à suivre de près.
Une étude menée au Brésil retrouve beaucoup d’E. coli multirésistants chez des sangliers d’élevage. Un signal sanitaire à suivre de près.
Une étude estime qu’en supprimant presque toutes les causes du vieillissement, l’ADN finirait quand même par fixer une borne à la durée de vie humaine.
Une étude sur la souris relie le stress précoce à une modification durable de neurones liés à la dopamine. Un mécanisme qui éclaire le risque anxieux.
Une vaste analyse relie la parodontite à un risque accru de diabète de type 2. Le lien semble aussi fonctionner dans l’autre sens, avec prudence.
Une équipe japonaise a identifié un composé antioxydant qui protège un signal clé de réparation musculaire. Résultats prometteurs, mais encore loin d’une application chez l’humain.
Une étude sur 3 786 enfants écossais ne trouve pas de lien constant entre temps d’écran et difficultés psychosociales. Le contexte compte plus que la durée.
Des vaccins à la pénicilline, deux chercheurs résument à eux seuls des centaines de millions de vies sauvées. Et leur héritage agit encore.
Douleur, cerveau, moelle épinière, conscience: l’orgasme ne se résume pas au plaisir. La recherche montre un phénomène bien plus complexe.
Une étude relie un régime gras et pauvre en fibres à une molécule produite par certaines bactéries intestinales, associée à la croissance tumorale.
La longévité ne se joue pas d’abord dans les cosmétiques. Des chercheurs rappellent ce qui compte vraiment, entre âge biologique et habitudes de vie.
Une étude menée chez des seniors obèses sans diabète relie les GLP-1 à un risque plus faible de dégénérescence maculaire. Le signal existe, mais il faut rester prudent.
Une étude relie un régime gras et pauvre en fibres à une molécule produite par certaines bactéries intestinales, associée à la croissance tumorale.
Chez la souris, des nanoparticules recouvertes de mannose ont fortement réduit la charge tumorale du glioblastome. Reste l'étape décisive chez l'humain.
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