Cette petite glande oubliée pourrait peser sur notre longévité
Une étude dans Nature relie l’état du thymus adulte à la mortalité, au cancer et au risque cardiovasculaire. Avec une nuance, quand même : ce sont des corrélations.
Une étude dans Nature relie l’état du thymus adulte à la mortalité, au cancer et au risque cardiovasculaire. Avec une nuance, quand même : ce sont des corrélations.
L'assurance maladie obligatoire représente certes un filet de sécurité indispensable, mais elle est loin de tout couvrir.
Un trouble de l’érection ne renvoie pas seulement à la sexualité. Il peut aussi signaler un problème psychique ou vasculaire plus large.
Des chercheurs décrivent des plaques mitochondriales absentes des cerveaux sains. Cette piste pourrait aider à mieux comprendre pourquoi la maladie continue d’abîmer les neurones.
Mal dosée, la caféine perturbe le sommeil. Bien utilisée, elle peut aussi améliorer l’éveil, l’humeur et s’associer à certains bénéfices santé.
Une étude relie neuf bactéries présentes autour des vaches à une moindre fréquence d’asthme et d’allergies chez des enfants ruraux allemands.
Au-delà de la perte de poids, des patients sous GLP-1 disent moins boire, acheter ou jouer par impulsion. Des travaux tentent de comprendre pourquoi.
Une étude sur cellules humaines montre que plusieurs microplastiques traversent un modèle de placenta et modifient certaines hormones. Pas de preuve directe de danger, mais un signal à suivre.
Un adolescent américain a attaqué onze géants de l’agroalimentaire après deux maladies graves. Son échec judiciaire relance pourtant un débat sanitaire majeur.
Les médicaments amaigrissants semblent agir sur l’alcool, le tabac et l’envie de manger. Mais leur effet précis sur le cerveau reste largement flou.
Une vaste revue éclaire la mécanique des lésions dans la maladie cœliaque. L’enjeu, ce n’est pas seulement le gluten, mais toute la réaction en chaîne.
Chez la souris, des nanoparticules recouvertes de mannose ont fortement réduit la charge tumorale du glioblastome. Reste l'étape décisive chez l'humain.
Une étude chez la souris lie le régime cétogène à des effets opposés selon l’intestin. Le point clé n’est pas la cétose, mais le gras alimentaire.
Vous recherchez un article plus ancien ?
Accédez aux archives de Actusante.net →