Se lever cinq minutes pour marcher chaque heure, le conseil santé le plus tenable
Une étude relance une idée simple contre les effets de la position assise: marcher cinq minutes chaque heure semble utile, et surtout assez réaliste.
Une étude relance une idée simple contre les effets de la position assise: marcher cinq minutes chaque heure semble utile, et surtout assez réaliste.
Une équipe de Johns Hopkins a repéré chez la souris des neurones anciens liés à l’attention. Une piste sérieuse, mais encore loin d’une preuve chez l’humain.
Une étude de Harvard relie l’ablation d’un adénome à des traces durables dans le microbiote, plus de dix ans après, avec un risque colorectal encore élevé.
Perte de poids, appétit réduit, énergie: le régime keto séduit. Mais chez certains adeptes, le LDL grimpe fortement, au point d’inquiéter les cardiologues.
Une étude sur 365 adultes à risque d’Alzheimer montre que les oméga-3 atteignent bien le système nerveux, sans bénéfice net sur la mémoire après deux ans.
Une revue scientifique relance l’hypothèse d’un effet de la psilocybine sur les acouphènes. Pas un traitement, mais une piste crédible à suivre.
Pourquoi l’âge avance souvent avec la maladie? Une revue génétique relie ce paradoxe à un vieux mécanisme de l’évolution, encore visible aujourd’hui.
Une vaste revue rappelle que l’alcool augmente de nombreux risques, même à faible dose. Mais certains effets peuvent reculer en quelques jours ou semaines.
Une étude lie la périménopause à une baisse plus marquée de la santé cardiovasculaire. Le signal apparaît avant la ménopause, pas seulement après.
Une vaste étude menée sur plus de 39.000 seniors relie la consommation d’œufs à un risque plus faible d’Alzheimer. Le résultat intrigue, sans prouver un effet protecteur.
Le cortisol suit un arc biologique précis : élevé le matin pour faciliter l'éveil, il devrait s'effacer en soirée pour laisser la mélatonine prendre la main.
Une étude de Harvard relie l’ablation d’un adénome à des traces durables dans le microbiote, plus de dix ans après, avec un risque colorectal encore élevé.
Une vaste analyse relie des niveaux très bas de testostérone à davantage de diagnostics et de décès par cancer. Avec une exception notable, la prostate.
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