Cancer du sein, l’après-maladie se joue aussi face au miroir
Après un cancer du sein, la reconstruction pèse parfois sur le bien-être psychologique. Les études citées rappellent qu’il ne s’agit pas d’un simple détail esthétique.
Après un cancer du sein, la reconstruction pèse parfois sur le bien-être psychologique. Les études citées rappellent qu’il ne s’agit pas d’un simple détail esthétique.
Capable de revenir à un stade juvénile, Turritopsis dohrnii intrigue les chercheurs. Son génome ouvre des pistes, avec beaucoup de prudence.
Le déjà vu n’est généralement pas un bug du cerveau. Les neurosciences y voient plutôt un contrôle d’erreur, plus fréquent chez les jeunes, le stressés et les fatigués.
La baisse du désir à la ménopause ne se résume ni aux hormones ni au stress. Douleur, sommeil, microbiote, couple : tout dépend du problème réel.
Dormir une heure de plus en octobre ne veut pas dire mieux dormir. Le cerveau suit son propre rythme, avec parfois quelques jours de décalage.
Peau, articulations, os: bouillon d’os et collagène séduisent, mais les preuves restent fragiles. Un expert distingue effets possibles et promesses exagérées.
En Espagne, la douleur motive une consultation de médecine générale sur deux. Derrière une partie de ces cas, un mal nerveux souvent long à diagnostiquer.
Un entraînement mal encadré peut provoquer contractures, entorses ou surcharges. Un kinésithérapeute rappelle aussi l’intérêt de la chaleur localisée.
Financé à hauteur de 999.100 euros, AtheroPTM va explorer des mécanismes encore mal compris de l’athérosclérose pour ouvrir la voie à des traitements plus ciblés.
Chez des adultes suspects d’infection du système nerveux central, une technique génétique a repéré des virus passés sous les radars des tests classiques.
Une chirurgienne plastique démonte huit idées reçues sur l’esthétique, des injections au tourisme médical. Derrière l’apparence, il y a de vrais risques.
Après un cancer du sein, la reconstruction pèse parfois sur le bien-être psychologique. Les études citées rappellent qu’il ne s’agit pas d’un simple détail esthétique.
À Torremolinos, des spécialistes de HM Hospitales ont détaillé l’effet des changements hormonaux sur la vie des patients, surtout en cancérologie.
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