Avec le sémaglutide, une piste ARN pour mieux préserver le muscle
Chez la souris, une thérapie à ARN associée au sémaglutide réduit davantage la graisse tout en limitant la perte musculaire. Un signal intéressant, mais précoce.
Chez la souris, une thérapie à ARN associée au sémaglutide réduit davantage la graisse tout en limitant la perte musculaire. Un signal intéressant, mais précoce.
Une étude de l’Université d’Édimbourg montre que l’origine d’une protéine cancéreuse accumulée peut peser sur l’efficacité des PROTAC.
Un étudiant britannique de 20 ans a frôlé la mort après avoir combiné deux médicaments contre le rhume contenant du paracétamol sans le savoir.
Des chercheurs de l’UIB ont conçu un modèle de nanorobots capables de repérer des biomarqueurs du cancer dans le sang, avec une lecture plus stable des signaux.
Face à deux patients et un seul rein, l’IA ne retient pas les mêmes critères que les soignants. Une étude montre aussi qu’elle gère moins bien l’ambiguïté.
Le cancer progresse chez certains 19-49 ans, sans explication unique. Les chercheurs veulent comprendre ce qui change, du mode de vie à la biologie des tumeurs.
On peut avoir un LDL trop haut pendant des années sans rien sentir. C’est justement ce silence qui complique le dépistage et retarde parfois le bon traitement.
Chez un patient atteint d’une infection résistante après des blessures de guerre, une phagothérapie personnalisée a stoppé la bactérie et sauvé le membre.
En Espagne, les médecins affichent une mortalité plus faible que le reste de la population. Mais quand ils décèdent, l’âge moyen au décès est plus bas.
Une étude menée chez 68 enfants relie la dyscalculie à des difficultés de stratégie et d’attention. Ce n’est pas qu’une question de niveau scolaire.
Une vaste étude suédoise relie les infections TORCH congénitales à un risque plus élevé d’autisme et de handicap intellectuel, surtout dans ses formes graves.
Une étude de l’Université d’Édimbourg montre que l’origine d’une protéine cancéreuse accumulée peut peser sur l’efficacité des PROTAC.
Des chercheurs de l’UIB ont conçu un modèle de nanorobots capables de repérer des biomarqueurs du cancer dans le sang, avec une lecture plus stable des signaux.
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