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Drogues : l’Académie de médecine s’inquiète du trafic et du mésusage du Subutex

Actualité > Société
Par Rédaction,  publié le 7 juillet 2015 à 5h07.

L’Académie de médecine demande aux pouvoirs publics de prendre des mesures pour renforcer la lutte contre le mésusage et le trafic du Subutex, produit de substitution prescrit aux héroïnomanes.

Le nombre d’héroïnomanes actuellement traités par buprénorphine (Subutex et génériques) est estimé à 150.000 en France, note l’académie dans un texte adopté par ses membres.

L’académie préconise en particulier de préférer au Subutex oral, d’autres produits, dont des génériques « plus difficilement injectables ».  Le Subutex « dissous dans l’eau est souvent utilisé en injection intraveineuse » et « cette pratique est, depuis 1998, à l’origine de 30 à 40 décès chaque année en France », souligne cette instance conseillère des pouvoirs publics.

Le produit, « recherché avec avidité par les héroïnomanes, facilement accessible » sur « simple prescription », donne lieu à un trafic qui coûte, d’après elle, près de 250 millions d’euros par an aux organismes payeurs (Sécu…).

Des mesures ont été prises en 2008 par les pouvoirs publics pour combattre son mésusage. Mais « on constate aujourd’hui l’insuffisance des résultats obtenus », poursuit l’académie. Elle souhaite donc que « des mesures soient prises pour renforcer la lutte contre le mésusage et le trafic de Subutex » (buprénorphine à haut dosage).

Pour l’académie, il convient « d’insister » auprès des médecins et professionnels de santé pour privilégier « véritablement » le sevrage et dans ce but, de prescrire d’abord de la méthadone. Un traitement permanent par la buprénorphine est à éviter, ajoute l’académie qui conseille plutôt de chercher à réduire progressivement les doses pour tendre vers l’abstinence.

Elle recommande en outre « de promouvoir et généraliser le recours à la Suboxone », un autre traitement de substitution pour les patients souffrant d’une dépendance aux opiacés.  La Suboxone contient une association médicamenteuse (naloxone + buprénorphine) qui, explique l’académie, « prévient l’effet de shoot » recherché par ceux qui s’injectent de la buprénorphine.

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