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Désormais, la pollution aérienne fait davantage de morts que le tabac

Actualité > Tabac > Pollution
Par Jerome,  publié le 20 juin 2024 à 20h00.
Illustration. La pollution de l'air.

Illustration. La pollution de l'air. ADN

La multiplication des épisodes de pollution de l'air, amplifiés par le réchauffement climatique, a conduit des scientifiques à prouver qu'ils sont désormais plus meurtriers que le tabagisme. Comment pouvons-nous nous protéger de ce danger invisible ?

Tl;dr

  • La pollution de l’air tue plus de personnes que le tabac selon un rapport de l’Unicef.
  • En 2021, plus de huit millions de personnes, dont 700 000 enfants, sont décédées suite à des complications liées à la pollution.
  • La majorité de ces décès sont liés à l’inhalation de particules fines PM2,5.
  • La mortalité infantile liée à l’air a déjà diminué de moitié depuis 2000 grâce à des efforts pour faciliter l’accès à des techniques de cuisine moins dangereuses.

La pollution de l’air : une tueuse silencieuse

Un fléau dévastateur s’abat sur notre planète, plus meurtrier encore que le tabagisme : la pollution de l’air. Selon un rapport publié par l’Unicef, cette dernière a entraîné le décès de plus de huit millions de personnes en 2021.

Parmi ces victimes, pas moins de 700 000 enfants de moins de cinq ans. Ces données alarmantes émanent des travaux des scientifiques de l’institut américain « Health Effects Institute ».

Un mode de collecte de données inédit

Les résultats de cette étude, bien que non publiée dans une revue scientifique, se fondent sur le « Global Burden Disease ».

Cet outil collecte les informations de plus de 200 pays pour établir un bilan santé global. Les chercheurs estiment que la menace de la pollution de l’air dépasse désormais celle du tabagisme et d’une mauvaise alimentation.

La part des particules fines

La majeure partie des décès liés à la pollution de l’air s’associe à l’inhalation de particules fines dites PM2,5.

Ces particules de moins de 2,5 microns de diamètre augmentent les risques de cancer du poumon, de maladies cardiovasculaires et de diabète. Le rapport souligne également l’impact croissant de la pollution à l’ozone, stimulée par les événements climatiques extrêmes.

Des problèmes avec des solutions

Face à cette crise, la chercheuse Pallavi Pant exhorte à l’action. Elle rappelle : « On sait que l’on pourrait résoudre ce genre de problèmes ». Par exemple, des initiatives ont été prises pour faciliter l’accès à des techniques de cuisson moins polluantes.

Ces efforts ont déjà permis de réduire de plus de moitié la mortalité infantile liée à l’air depuis 2000. Nous devons poursuivre ce combat pour préserver la santé de nos enfants et assurer un avenir plus sûr pour tous.

Le Récap
  • Tl;dr
  • La pollution de l’air : une tueuse silencieuse
  • Un mode de collecte de données inédit
  • La part des particules fines
  • Des problèmes avec des solutions
En savoir plus
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