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La petite Ayana a rendu son dernier souffle après son extubation

Actualité > Société
Par Rédaction,  publié le 17 juillet 2015 à 15h56, modifié le 25 mars 2020 à 15h21.

Les parents de la petite Ayana, dans le coma depuis mai, avaient auparavant refusé le décès « programmé » de leur enfant avec l’arrêt de l’aide respiratoire. Ayana, ce bébé de 8 mois, est décédé dans la nuit du 14 au 15 juillet, 15 jours après son extubation, rapporte Ouest France. 

Dans la nuit du 5 au 6 mai, la petite Ayana avait été prise d’une très forte fièvre suivie de convulsions, après avoir été vaccinée à Sées (Orne) où elle résidait avec ses parents. Ces derniers ont mis en cause le Samu d’Alençon, qui n’avait pas pris en charge leur enfant.

Les parents avaient refusé, dans un premier temps, que l’on arrête l’aide respiratoire qui maintenait leur fille en vie.

 Ils s’étaient finalement résolus le 21 juin à son décès « programmé », à l’issue d’une expertise ordonnée par le tribunal administratif de Caen qui avait conclu que le cerveau de l’enfant était « irrémédiablement détruit ».

Extubée le 30 juin, la petite fille avait réussi, depuis, à respirer toute seule. Elle s’est éteinte dans la nuit de mardi à mercredi, a précisé le CHU. L’avocat des parents, Emmanuel Ludot, n’exclut pas de poursuivre le Samu d’Alençon. Fin juin, il avait affirmé à l’AFP que « si cette fièvre avait été traitée en temps et en heure, nous ne serions pas au chevet d’un bébé qui est sur le point de mourir ».

La fillette avait été prise d’une très forte fièvre et de convulsions dans la nuit du 5 au 6 mai, après avoir reçu dans la journée une injection de deux vaccins. Prévenu par les parents, le SAMU ne s’était pas déplacé et les parents ont déposé une plainte pour non-assistance à personne en danger à la gendarmerie de Sées (Orne), la localité où ils résident.

«Tout le monde savait depuis 40 jours que l’issue était fatale», a redit dimanche à la presse Sébastien Tréguenard, secrétaire général du CHU d’Angers

Le Récap
  • Les parents avaient refusé, dans un premier temps, que l’on arrête l’aide respiratoire qui maintenait leur fille en vie.
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