Menu
Actusante.netActusante.net
  • Actualité
    • Cigarette électronique
    • Acné
    • Appareil et Aide Auditifs
    • Montessori
  • Nutrition
    • Alimentation
    • Complément alimentaire
    • NutriBrain.fr
Actualité

Langue Bleue : zoom sur cette maladie mortelle menaçant les animaux d’élevage

Actualité > Animaux > Fièvre
Par Morgan,  publié le 19 octobre 2023 à 8h00.

Aux Pays-Bas, de nombreux troupeaux de moutons et de bovins sont actuellement affectés par la fièvre catarrhale ovine, aussi connue sous le nom de maladie de la langue bleue. Bien qu'elle ne soit pas nocive pour l'homme, son expansion à travers l'Europe est préoccupante. Quelles pourraient être les conséquences de sa propagation ?

Tl;dr

  • La fièvre catarrhale ovine (FCO) se propage en Europe, touchant principalement les Pays-Bas.
  • La maladie est mortelle pour le bétail mais inoffensive pour l’homme.
  • La FCO est transmise par des moucherons piqueurs et le réchauffement climatique pourrait favoriser sa propagation.
  • Aucun vaccin n’existe actuellement pour lutter contre cette maladie.

La fièvre catarrhale ovine (FCO) : une menace grandissante pour le bétail européen

L’élevage européen est en proie à une menace de taille : la fièvre catarrhale ovine (FCO), plus communément appelée la maladie de la langue bleue. Cette affection, bien qu’inoffensive pour l’homme, est potentiellement mortelle pour le bétail.

Une propagation rapide et inquiétante

La FCO est actuellement en pleine expansion en Europe. Apparue pour la première fois en Suisse en 2007, elle est désormais présente dans de nombreux pays dont les Pays-Bas, la Belgique et la France. «L’Organisation mondiale de la santé animale signale actuellement deux foyers infectieux « actifs » de FCO en France, l’un de la souche BTV-4 et l’autre de BTV-8», souligne un récent document du Ministère britannique de l’Environnement, de l’Alimentation et des Affaires rurales.

Un virus mortel et sans vaccin

La FCO est une maladie virale transmise par des moucherons piqueurs. Elle est particulièrement redoutée car elle peut entraîner des symptômes graves chez les animaux infectés : hyperthermie, difficultés de locomotion, ulcérations buccales, hypersalivation, et dans les cas les plus sévères, la mort. Il faut souligner que la mortalité varie entre 2 et 30% en moyenne mais peut aller jusqu’à 70% selon l’Organisation mondiale de la santé animale. À l’heure actuelle, aucun vaccin n’est disponible pour combattre cette maladie.

Une situation aggravée par le réchauffement climatique ?

La propagation rapide de la FCO pourrait être favorisée par le réchauffement climatique. En effet, les moucherons piqueurs, vecteurs de la maladie, ne peuvent mourir que si les températures descendent en dessous de 0°C. Or, avec l’augmentation des températures, ces insectes ont plus de chances de survivre et donc de propager le virus.

L’avis de la rédaction

La propagation de la fièvre catarrhale ovine est un signal d’alarme pour l’Europe. Elle souligne la vulnérabilité de notre système d’élevage face aux maladies animales et aux changements climatiques. Il est urgent d’intensifier la recherche pour la mise au point d’un vaccin et de renforcer les mesures de prévention et de contrôle pour endiguer cette menace.

Le Récap
  • Tl;dr
  • La fièvre catarrhale ovine (FCO) : une menace grandissante pour le bétail européen
  • Une propagation rapide et inquiétante
  • Un virus mortel et sans vaccin
  • Une situation aggravée par le réchauffement climatique ?
  • L’avis de la rédaction
En savoir plus
  • Réflexes et conseils indispensables à adopter après une morsure de chien
  • Des chercheurs lèvent le voile sur le secret des chauves-souris face au cancer
  • Chiens bannis des plages françaises : le calendrier 2025 des restrictions à retenir
Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Recevoir la newsletter
  • Mentions Légales
  • Archives
  • Gestion des données personnelles
  • Cancer
  • Alimentation
  • Médicament
© 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site Actusante.net