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Les hommes souffrent plus que les femmes des périodes de célibat

Actualité > Psychologie
Par Jerome,  publié le 19 janvier 2022 à 17h25, modifié le 20 janvier 2022 à 8h55.

L'étude danoise confirme ce que de très nombreuses personnes ont pu vivre ou observer elles-mêmes...

La preuve est faite : les ruptures sont certes mal vécues, mauvaises pour la santé et cela ne constitue pas une nouveauté. Mais ce sont les hommes qui en souffrent le plus, si l’on en croit les résultats d’une équipe de chercheurs spécialiste de santé publique de l’Université de Copenhague au Danemark.

C’est Slate qui a repéré cette étude parue dans le sérieux Journal of Epidemiology & Community Health.

Une étude sur 10 000 personnes

Pour les besoins de cette étude, pas moins de 10 000 personnes âgées de 48 à 62 ans ont été suivies, et sur le plan de leur vie amoureuse.

Résultat ? Les hommes qui ont connu beaucoup de ruptures et d’années de célibat seraient ainsi davantage sujets aux inflammations que les autres, et comme le rappellent les scientifiques : « L’inflammation chronique systémique joue un rôle crucial dans la conduite de plusieurs pathologies liées à l’âge, par exemple le cancer, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2… ».

Les détails de la recherche

Plus précisément, l’impact du nombre cumulé de ruptures ou d’années de solitude sur le système immunitaire a été analysé, croisé avec le sexe et le niveau d’éducation.

Dans ce but, les données sur les arrêts de relation (dont 83 décès) auprès de 4 612 personnes (3 170 hommes et 1 442 femmes), et sur le nombre d’années de solitude auprès de 4 835 (3 336 hommes et 1 499 femmes) ont été passées au crible, dans un laps de temps compris entre 1986 à 2011.

En ce qui concerne les durées de célibat après la rupture ou le veuvage, elles ont été réparties en 3 catégories :

  • moins d’un an ;
  • entre 2 et 6 ans ;
  • plus de 7 ans.

Rupture = inflammation

Poids, âge, niveau d’études, maladies chroniques entre autres sont des critères qui n’ont pas été oubliés pour parvenir à un résultat affiné au mieux.

Précisément, les hommes ayant vécu le plus de ruptures amoureuses ont présenté un taux d’inflammation 17% plus élevé que le groupe de référence. L’inflammation est aussi 12% plus élevée chez ceux qui ont vécu au moins 7 ans célibataires.

Selon l’équipe dirigée par Rikke Lund, l’explication potentielle tient au fait que cela pourrait être lié aux réactions différentes entre hommes et femmes après une rupture : les premiers montreraient plutôt un chagrin externalisé, avec consommation excessive d’alcool entre autres conduites à risque, quand les secondes ont tendance à internaliser avec comme signe, la dépression. Et cette différence n’engendra pas la même réponse inflammatoire.

Le Récap
  • Une étude sur 10 000 personnes
  • Les détails de la recherche
  • Rupture = inflammation
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