Des gens dans la rue. . © Crédits photos capture vidéo youtube

Un tee-shirt connecté pour sauver des vies

C'est un dispositif médical qui permettrait de sauver des vies. Inventé à Aix-en-Provence par le cardiologue Jean-Michel Tarlet, il détecte les problèmes cardiovasculaires.

Anticiper les soucis de santé, c’est ce que propose le CardioNexion (développé par la société @-Health), un dispositif connecté à un vêtement qui va suivre vos données médicales.

Une innovation majeure

Le CardioNexion est une innovation majeure en terme de santé puisqu’il va surveiller les troubles du rythme cardiaque et ainsi prévenir un accident cardiovasculaire ou un infarctus avant qu’il ne se produise.
A nos confrères de laprovence.com, Jean-Michel Tarlet explique “C’est un tee-shirt intelligent, équipé de capteurs capables d’établir un électrocardiogramme (ECG), d’interpréter les données collectées et d’envoyer une alerte si nécessaire“, avant d’ajouter :

Les données collectées sont anonymes, précise également le cardiologue. Elles sont envoyées via le smartphone du patient vers un serveur ultra-sécurisé. C’est ensuite un algorithme breveté qui analyse les électrocardiogrammes pour détecter les troubles cardiaques. Le rôle de l’équipe médicale est de valider ou pas les alertes qui arrivent sur notre plateforme. Et surtout, c’est le cardiologue qui décide des suites à donner. En fonction, on peut prévenir son cardiologue, le patient ou, en fonction de la gravité, appeler un service d’urgence pour intervenir rapidement. On prend le problème en amont. On sait que dans certains cas, la prise en charge précoce est primordiale“, insiste le médecin-patron.

On ne peut pas garantir que plus personne ne mourra avec ça

En cas de souci, le patient équipé est alerté sur son smartphone. A ce jour, près de 19 patients sont branchés. Notez qu’une seconde version du tee-shirt CardioNexion arrive avec une formule tee-shirt pour les hommes et brassière pour les femmesLes deux pastilles électroniques vont être complètement intégrées au tissu du vêtement. C’est comme une ceinture de sécurité. On ne peut pas garantir que plus personne ne mourra avec ça. Mais, s’il y a un risque et que l’on peut faire quelque chose…“, conclut Jean-Michel Tarlet.