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Chlamydia : premier test pour un vaccin nasal

Actualité > Maladies
Par Emmanuel Ghesquier,  publié le 23 juillet 2016 à 18h11.

La chlamydiose, aussi connue comme chlamydia est une infection qui touche plus d’un million de personnes en France, l’importance d’un vaccin est donc primordiale, bien qu’à ce jour tous les résultats ont été négatifs contre cette maladie sexuellement transmissible.

L’infection à chlamydia est généralement indétectable par le patient, qui ne souffre que de peu, voir d’aucun symptôme, ce qui rend la maladie discrète et sa propagation d’autant plus importante. Des millions de personnes sont touchées dans le monde et plus d’un million souffrent d’infections des voies génitales, d’une baisse de la fertilité et dans certains cas de trachome (une affection de l’œil, pouvant aller jusqu’à la cécité) en France. Chaque année, on dénombre 113 millions de personnes touchées par cette infection.

Vers un vaccin nasal contre la chlamydia ?

Ces dernières années de nombreuses tentatives de vaccins ont été infructueuses et comme l’explique David Bulir, de l’université MacMaster au Canada : « Les efforts pour développer un vaccin dans les trois dernières décennies ont été improductifs et il n’y a aucun vaccin approuvé pour les humains ». Cette équipe a toutefois fait une découverte qui pourrait aller vers une cure. Les chercheurs ont mis au point un vaccin nasal, dont les résultats sont très prometteurs chez les souris.

Un véritable espoir pour les malades qui suivent de près cette avancée médicale. Les scientifiques ont expliqué que l’antigène BD584, pourrait réduire jusqu’à 95% l’excrétion bactérienne de la chlamydia. Cela signifie que la maladie  sera considérablement moins contagieuse. L’antigène BD584 est une substance qui génère les réactions immunitaires et les anticorps dans le corps. Autre effet de cet antigène, il réduirait de 87,5% les problèmes d’infertilité causés par l’infection à chlamydia sur les souris.

Steven Liang, autre co-auteur de cette étude, a expliqué  le choix d’un vaccin nasal en affirmant : « C’est facile et indolore, cela ne nécessite pas de personnel médical hautement qualifié ». De quoi faciliter son utilisation dans les pays en voie de développement, en cas de succès de ce traitement.

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