Course à pied : l’acide folique, ce soutien discret, mais très utile

Photo de course à pied montrant la forme et les chaussures.
Image d'illustration. Photo de course à pied montrant la forme et les chaussures. — ADN

Souvent associé à la grossesse, l’acide folique intéresse aussi les coureurs. Réparation musculaire, hémoglobine, apport quotidien : voilà pourquoi.

En bref

  • La vitamine B9 intéresse aussi les coureurs
  • Elle participe à l’hémoglobine et à la récupération
  • La dose citée est 400 microgrammes par jour

Courir sollicite le corps bien au-delà des jambes. Et dans ce tableau, l’acide folique, ou vitamine B9, a un rôle qu’on réduit trop souvent à la grossesse. Chez les coureurs, son intérêt est présenté comme assez large, surtout quand l’effort devient soutenu.

Une vitamine qui compte aussi pendant l’effort

L’acide folique est décrit comme une aide précieuse quand le corps fait face à une activité physique plus ou moins extrême. Le point central, ici, tient à sa participation à la maturation de l’hémoglobine et d’autres protéines structurales. Ce n’est pas un détail, puisque le texte le relie aussi à la prévention de certains problèmes touchant la santé cardiovasculaire.

Autre cas cité, l’anémie. Si vous êtes concerné, renforcer l’apport en vitamine B9 est présenté comme fondamental.

Pourquoi les coureurs y prêtent attention

L’autre bénéfice mis en avant concerne les muscles. Après une activité physique intense, certaines cellules musculaires peuvent être affectées, et l’acide folique est présenté comme un soutien pour leur réparation.

Bon, cela ne transforme pas une vitamine en solution miracle. Mais pour quelqu’un qui court régulièrement, ou qui enchaîne les séances exigeantes, l’idée est simple : une alimentation riche en acide folique, voire des compléments, peut aider à mieux profiter de ses propriétés.

Quand en prendre, à quelle dose, et où le trouver

Le texte conseille de l’intégrer dès le début de l’activité, via l’alimentation ou des suppléments. L’intérêt paraît encore plus marqué en cas de blessure, ou si vous avez tendance à vous blesser souvent. Même logique avant une compétition importante, avec une précision utile : dans ce cas, il est recommandé de voir avec son entraîneur personnel quel est le bon moment pour l’ajouter à la routine quotidienne.

La quantité recommandée pour les femmes et les hommes adultes est de 400 microgrammes par jour. Les suppléments, eux, ne dépassent généralement pas 1 000 microgrammes, afin de ne pas masquer une carence en vitamine B12, avec laquelle la vitamine B9 interagit dans le métabolisme.

Côté alimentation, on en trouve dans les légumes à feuilles vertes, les agrumes, les fruits secs, mais aussi le riz et les céréales. Les épinards sont cités comme bonne source. Le texte ajoute quand même qu’avec ces aliments seuls, l’effet recherché sur la performance n’est pas toujours jugé suffisant. Des compléments existent en herboristerie et en pharmacie. L’acide folique étant une vitamine hydrosoluble éliminée dans les urines, les effets secondaires sont présentés comme peu fréquents, mais un médecin reste le bon interlocuteur pour adapter la prise.

Germain Montor

Spécialiste Santé

Rédacteur web spécialisé dans l’univers de la santé et du bien-être

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