Conseils pour mieux respirer chez soi lors d’une hausse soudaine de l’indice de qualité de l’air

Image d'illustration. Fenêtres ouvertes dans une pièce encombréeADN
Alors que l’indice de qualité de l’air connaît une nette hausse, les préoccupations sur la pollution intérieure s’intensifient. Des gestes simples et des stratégies efficaces permettent toutefois d’assainir l’air chez soi et de préserver sa santé.
Tl;dr
- Pollution intérieure aussi nocive que l’air extérieur.
- Plantes, purificateurs et déshumidificateurs recommandés.
- Éviter tabac, encens, aérosols et bougies à l’intérieur.
L’air intérieur, un danger sous-estimé
À mesure que les niveaux de pollution de l’air atteignent régulièrement la catégorie « dangereuse » en Inde, le sujet devient inévitable dans toutes les conversations de santé publique. Pourtant, alors qu’un épais brouillard enveloppe la région de la capitale nationale, une part essentielle du problème reste souvent ignorée : la qualité de l’air intérieur. Si l’instinct pousse à se réfugier chez soi pour échapper aux particules toxiques extérieures, il faut savoir que les polluants ne s’arrêtent pas au seuil des portes.
Des solutions concrètes pour purifier son intérieur
Le cardiologue Dr. Alok Chopra, fort de plus de quarante ans d’expérience à Delhi, insiste sur un point : considérer un air toxique comme étant « normal » serait une erreur grave. Sur Instagram, il partage quelques conseils simples pour « guérir l’air intérieur de nos foyers ». Parmi eux, l’introduction de certaines plantes dépolluantes — telles que le sansevieria, le caoutchouc, le pothos (« money plant »), l’aloé vera, ou encore la plante-araignée — qui peuvent piéger certains polluants. Le médecin recommande également d’investir dans un purificateur d’air, et surtout, n’aérer sa maison que lorsque l’indice AQI montre une amélioration sensible.
Lutter contre l’humidité et ses risques sanitaires
Un autre aspect souvent négligé concerne la gestion de l’humidité à l’intérieur. Un article médicalement validé par Healthline explique que cette humidité favorise non seulement la prolifération des moisissures, mais aussi celle des composés organiques volatils (COV). Ces substances aggravent les problèmes respiratoires déjà exacerbés par la pollution extérieure. L’usage d’un déshumidificateur permet alors de réduire ces risques.
Bons réflexes à adopter et erreurs à éviter
Dernier point crucial selon le Dr Chopra : modifier certaines habitudes du quotidien qui alourdissent la charge toxique dans nos foyers. Voici ce qu’il conseille explicitement d’éviter afin d’améliorer significativement la qualité de l’air chez soi :
- Fumer ou vapoter à l’intérieur.
- Allumer des encens ou des bougies parfumées.
- S’utiliser d’aérosols ou brûler des déchets/bois.
Alors que la pollution extérieure fait rage, chacun peut — par gestes simples et choix avisés — protéger sa santé en soignant celle de son environnement immédiat.
